Après deux jours de route et un dernier tronçon de piste poussiéreuse, on découvre enfin El Chaltén, blottie au pied des aiguilles du Fitz Roy. Le vent ne s’arrête jamais ici, il s’engouffre dans les vallées et fait claquer les bâches des refuges.
On pose les sacs, on respire l’air froid des montagnes, et déjà l’envie de marcher démange. Demain, lever avant l’aube pour tenter d’apercevoir le sommet rougir au premier soleil.
